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Député de la 5ème circoncription des Français de l'étranger
Andorre, Espagne, Monaco & Portugal
 

PSA : Les aveux des dissimulateurs

La semaine dernière, nous avons eu le droit à un non-débat entre deux candidats à la présidence de l’UMP. L’intérêt y a été très faible et là où les socialistes avaient réussi à créer un débat réel et sans mauvaises pensées, ce débat UMP a été creux, sans annonce et sans idée nouvelle.
La seule information, ou plutôt confirmation est venue de la bouche de François Fillon qui a confirmé que Nicolas Sarkozy avait bien demandé à PSA le report de son Plan Social.

Même si on finit par ne plus s’étonner des mesures du précédent gouvernement, ce choix à quelques mois d’une élection présidentielle est symptomatique d’un gouvernement qui a cherché à cacher la réalité de la situation française.

Vous trouverez ci-dessous le communiqué de Bruno Le Roux sur ce sujet.

 

COMMUNIQUE DE BRUNO LE ROUX,
PRESIDENT DU GROUPE SOCIALISTE, REPUBLICAIN ET CITOYEN
A L'ASSEMBLEE NATIONALE
 

Le 26 octobre 2012,

 PSA :
les aveux des dissimulateurs

 « Nicolas Sarkozy a demandé à PSA de repousser son plan social. »

Le seul véritable intérêt du non-débat Fillon-Copé du 25 octobre, au-delà de l’évidente dérive de la droite républicaine qui ne surprend malheureusement plus personne, est le terrible aveu de François Fillon concernant PSA.

Cette vérité, évidente pourtant depuis plusieurs mois, résume la méthode de l’UMP : maquiller un bilan détestable et refuser d’affronter les difficultés de la France.

- Maquiller un bilan détestable pour limiter la casse électorale.

- Refuser d’affronter les difficultés de la France car la politique des coups de menton et des coups de communication était la posture la plus confortable.

Alors que PSA faisait face à de grandes difficultés commerciales, industrielles et financières, Nicolas Sarkozy a exigé et obtenu que PSA retarde la réorientation de sa stratégie.

Nicolas Sarkozy cachait la réalité sur la situation du pays. Les socialistes, eux, ont lancé le grand chantier du redressement de la France.

Nicolas Sarkozy était dans un rapport de connivence avec les grands patrons. Les socialistes, eux, engagent un rapport de force constructif pour limiter les effets des plans sociaux et engager la réindustrialisation de la France.

Derrière l’aveu de François Fillon sur PSA, combien d’autres difficultés ont ainsi été masquées, maquillées, déguisées, travesties par un pouvoir au cynisme sans limite ?

Alors que la nouvelle majorité s’attaque avec courage au chantier du redressement dans la justice, quelle est la crédibilité des dissimulateurs qui prophétisent un déclin qu’ils n’ont eu de cesse de fabriquer ?

actualite - breve
31/10/2012