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Ancien député de la 5ème circoncription des Français de l'étranger
Andorre, Espagne, Monaco & Portugal
 
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Echos des premières permanences en circonscription : Porto et Lisbonne

Conformément aux engagements pris durant la campagne où j’indiquais que je serai « Un député à votre écoute, à vos côtés pour agir, présent sur le terrain à travers la tenue de permanences régulières sur l’ensemble de la circonscription », j’ai commencé, en septembre, mes permanences d’élu afin de rencontrer les Français installés sur la circonscription.

Conformément aux engagements pris durant la campagne où j’indiquais que je serai « Un député à votre écoute, à vos côtés pour agir, présent sur le terrain à travers la tenue de permanences régulières sur l’ensemble de la circonscription », j’ai commencé, en septembre, mes permanences d’élu afin de rencontrer les Français installés sur la circonscription.

Mes deux premières permanences m’ont mené à Porto puis à Lisbonne où j’ai pu échanger, partager et écouter les attentes de nos compatriotes en cette période compliquée.

J’ai profité de mon déplacement à Porto pour répondre à l’invitation de la Consule Générale Madame Aude de Amorim pour inaugurer les nouveaux locaux du Consulat. Cette inauguration est symbolique à mes yeux pour deux raisons. La première, toute personnelle, car il s’agit de la première inauguration faite avec ma nouvelle fonction d’élu de la République. La deuxième raison, beaucoup plus forte, marque la reconnaissance par l’Etat, du dynamisme de notre communauté dans le nord du Portugal. A l’heure où une réflexion d’envergure est en cours sur l’avenir de notre réseau consulaire, ce clin d’œil venu d’un Consulat que certains disaient inutile est le bienvenu.

Avant d’aller à la rencontre des Français de Porto et environs, suite à l’invitation de l’AFNP (Association des Français du Nord du Portugal), je me suis rendu au Lycée français de Porto (Marius Latour) afin de suivre l’évolution des lourds travaux de rénovation et d’agrandissement commencés il y a plus d’un. Le résultat est remarquable. La petite école française de jadis a fait une véritable mue afin d’offrir les meilleures conditions possibles aux élèves et futurs élèves de cet établissement géré par une association.

Cette visite s’est terminée en soirée par une rencontre avec nos compatriotes de Porto et alentours autour d’un verre. Les questions fusent sur les difficultés actuelles du Portugal, le rôle de l’Union et les mesures entreprises par le gouvernement de Jean Marc Ayrault. La permanence de Lisbonne fut toute aussi intéressante.

Ces deux rendez-vous ont été l’occasion de confirmer les difficultés que j’avais pu entrevoir durant les rencontres effectuées lors de la campagne. L’une d’elles est revenue de manière très régulière : la double-imposition. Des revenus de sources publiques françaises taxées par le Portugal, des augmentations d’impôt peu explicites mais très importantes m’ont ainsi été rapportées. Il est vrai que la convention fiscale entre la France et le Portugal date de 1971, on y parle encore de Francs et d’Escudos. Même si une renégociation de cette convention prendra du temps et n’est peut-être pas nécessaire, il est certain qu’un dépoussiérage ferait le plus grand bien. J’ai d’ailleurs saisi le Ministre des Finances, Pierre Moscovici dans ce sens.

Comme je m’y étais engagé, la relation avec nos compatriotes établis sur circonscription doit être et sera régulière. Prochaine étape : Madrid et Alicante, le 5 et 6 octobre prochains.

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