aller au contenu
 
Ancien député de la 5ème circoncription des Français de l'étranger
Andorre, Espagne, Monaco & Portugal
 

Équivalence des diplômes: retour d’expériences !

Je suis régulièrement saisi par des citoyens français ayant des difficultés pour faire reconnaître leurs diplômes au sein de la circonscription. 
Afin de pouvoir améliorer l'application des accords européens et agir au mieux, j'ai décidé de mettre en place un observatoire de l'équivalence des diplômes pour recueillir les expériences et faire des propositions.
Pour se faire, j'ai besoin de vous et de vos témoignages.
Si vous, vos proches, avez ou avez eu des difficultés pour faire reconnaître vos diplômes, envoyez-moi votre témoignage à l'adresse: bcadalen.aleroy@clb-dep.fr

C'est ensemble que nous pourrons faire bouger les choses!

Arnaud Leroy

Andorre - Espagne - Monaco - Portugal - breve - travail_en-circonscription
  • Arnaud Leroy 22/02/2013 13:09:06
    Merci à tous pour vos expériences et vos remarques.
    Ces retours vont nous permettre de travailler et de faciliter les équivalences entre les diplômes français et ceux des pays d'accueil.
    Nous ne manquerons pas de vous tenir au courant des avancées de nos travaux.
    Bien cordialement,
    Arnaud Leroy
  • Stéphane Glénard 22/12/2012 10:57:39
    Bonjour
    Masseur Kinésithérapeute DE (Paris) j'ai demandé l'homologation de mon diplôme en Septembre 2006. En Septembre 2008 j'ai obtenu une réponse négative. Après une nouvelle demande début 2009 et dans réponse de l'administration espagnol, j'ai fini par saisir el defensor del pueblo, mettant en évidence la transgression des règles européennes. Comme par enchantement 1 mois plus tard en juin 2010 j'ai obtenu mon titre de Fisioterapeuta.
    Soit 3 ans et 8 mois plus tard.
    Je pense donc qu'il y a une véritable volonté de proteccionnisme. Peut-être que les choses ont changé depuis.
    A titre d'information l'homologation du titre espagnol se fait en 3 semaines ou 1 mois environ en France, d'où l'afflux massif de fisioterapeuta en France pour palier au déficit de l'offre des kinésithérapeute, mais c'est un autre sujet.
    Bien cordialement
    Stéphane Glénard
  • bebe 16/12/2012 23:36:01
    Quant à moi, je n'ai pas rencontré de problème pour obtenir l'équivalence de ma maitrise pré-bologne au Portugal. Ce qui est triste c'est que rien n´existe relativemente au DESS, ce n'est plus une "licenciatura" et pas encore un "mestrado".Pourtant en France il s'agit bien d'un niveau d'enseignement supérieur et non pas d'un DU, ce qui serait équivalent à une "pos-graduação", je pense.
    Bien cordialement. L'Europe est vieille, l'Union Européenne est une enfant.
  • Albane 16/12/2012 18:08:10
    Je viens de répondre personnellement à Stéphanie Lidou mais j'ai pensé que ce serait bien aussi d'en faire profiter tout le monde. Après avoir comme beaucoup demandé sans succès l'homologation de mes diplômes français, j'ai eu connaissance d'un "credencial de reconocimiento profesional" qui se demande aussi au MEC et qui vous permet de vous présenter aux concours espagnols. J'espère que cela pourra être utile à quelqu'un.
    Albane
  • alaintenerife 16/12/2012 10:21:15
    Bonjour. Je suis musicien et vit aux Iles Canaries. Mon diplôme le plus avancé obtenu en France est le Premier Prix du Conservatoire Supérieur de Paris (1979). Aparemment il n'est pas homologable comme diplôme supérieur en Espagne, quelle injustice, non?
  • Re Emile 15/12/2012 12:46:52
    J'ai oublier de mettre mon courriel pour si quelqu'un pouvait me répondre, merci. emherja@wanadoo.es
  • Emile 15/12/2012 12:43:22
    Bonjour, je voudrais savoir comment vont être homologuées les licence de 3 ans en France quand en Espagne il ne reste plus que des licences de 4 ans à exeption de la médecine et de l'architecture?
    Je pensais que le plan Bologne était le même pour toute l'Europe!!!
    Bien cordialement.
    Emile.
  • moi 15/12/2012 12:25:16
    Je suis ingenieure en Infomatique Industrielle. Etcomme tous les autres on me demande toutes mes notes, matieres et volume horaire. J'ai aussi fait math sup et math spe, mais ca n'existe pas en Espagne. Informatique Industrielle non plus. En  plus pour la validation, il faut avoir fait exactement les memes matieres et le meme nombre d'heure. Donc je n'ai meme pas commence les demarches...
  • gregorystr@hotmail.com 15/12/2012 09:14:41
    Moi j'ai un DUT Techniques de Commercialization en France, + 1 année d'études Erasmus validé par En Espagne en Empresariales.... Et on me dit que j'ai le niveaux "Formacion profesional", c'est à dire même pas un niveau universitaire!!
  • champale@ono.com 15/12/2012 02:29:11
    J'ai fait une licence d'espagnol à Lyon II (années 80). J'ai perdu un an ou deux à envoyer des papiers et à payer des droits de dossiers et autres au Ministère à Madrid pour qu'enfin on me réponde qu'une homologation globale de mon diplôme n'était pas possible puisqu'à l'époque en Espagne aucune licence ne se faisait en trois ans. On me conseillait de m'adresser directement à une Université espagnole afin d'obtenir une équivalence partielle. Au bout d'un an et demi de papiers : plan d'études, diplômes (DEUG + licence)le tout traduit par traducteurs sermentés (très chers et qui traduisent horriblement mal) on m'a répondu que ma licence d'espagnol équivalait à "Lengua francesa I, lengua francesa II y lngua francesa III) de la licence espagnole de "Filogía francesa". J'ai donc complété (4 ans de "créditos") et j'ai obtenu le diplôme de "Licenciada en filología francesa" qui m'a permis de me présenter au concours de professeurs de lycées. Enfin, ce n'était pas au temps de "l'Europe" et je pensais que maintenant tout allait mieux et bien je constate, d'après les témoignages que je viens de lire, qu'on n'a guère avancé...Vive l'Europe et vive l'efficacité!
  • François Lerat 14/12/2012 22:26:45
    Bonjour,

    Je réside à Lisbonne depuis 1990.

    Serais-je l'exception ?????

    Ingénieur Agro, j'ai pu faire reconnaître, sans aucun problème, mon diplôme vers 91/92 auprès de l'Ordre de Ingénieur Portugais.
    En fait, la législation venait de changer (directive EU) obligeant à une reconnaissance de facto des diplômes des Grandes Ecoles (cat. A) et équivalent (j'ai du y aller avec l'avocat de mon employeur).

    Quelques mois avant, on m'avait effectivement demandé copie des notes obtenues, du cursus, etc. J'avais alors tourné les talons.

    Bien cordialement

    François Lerat
  • s_lidou@yahoo.es 14/12/2012 20:56:45
    Bonjour,

    Je réside en Espagne.

    J'ai une licence de LCE Espagnol et j’ai demandé l’homologation de ces études par le Ministère de L'Education en Espagne en 1999. Après avoir dépensé une fortune en traductions assermentées, avoir obtenu les Seaux de La Haye et plus d’un an d’attente, elle m’a été refusée car en Espagne il n’y avait pas de diplôme de “Hispánicas” avec seulement 3 années d’études (le premier diplôme universitaire espagnol de « Hispánicas » s’obtenait au bout de 4 ou 5 ans d’études à l’époque :« la Licenciatura », avant, rien), d’où le refus et la délivrance d’une homologation au niveau « Bachiller » (Terminale) et validation du « COU » (équivalent au Bac). Actuellement, il est possible d’opter au « Grado Académico »  (sans spécifier la spécialité du « grado ») mais en 1999, non.

    Vivant toujours en Espagne et donnant des cours de Français dans des écoles de langues privées et quelques cours particuliers, je décide de reprendre mes études en Espagne. Plutôt que de refaire des études d’Espagnol, je décide de faire des études de Français dans l’optique de me présenter aux concours espagnols de l’enseignement et enseigner le Français en collège, lycée ou Ecole Officielle de Langues.

    Après avoir hésité entre faire mes études en Espagne ou en France (à distance, depuis l’Espagne), j’opte pour un cursus à L’Université Grenoble III qui me permettait de valider les acquis de ma Licence de LCE Espagnol et par le biais d’un cours « pont » pour compléter ma formation en Lettres, je pouvais accéder à une année de Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère. J’ai pensé que le diplôme étant français, il me permettrait de quitter éventuellement l’Espagne pour enseigner dans un autre pays et que s’agissant d’une Maîtrise de FLE, le diplôme français aurait plus de prestige qu’un diplôme espagnol de Français (car le Français serait en Espagne une langue seconde…).

    J’ai obtenu le diplôme de la Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère par L’Université de Grenoble et je continuais à exercer comme prof de FLE dans des académies de langues mais avec des conditions très précaires et des revenus très instables.

    J’ai donc demandé l’homologation de la Maîtrise de FLE a la « Licenciatura en Filología Francesa » en juillet 2011. Après avoir payé de nouveau les frais de traduction assermentée, les 90€ de frais de dossier et après avoir attendu plus d’un an encore une fois, la réponse est négative.
    Le professeur d’université chargé d’évaluer mon dossier ne considère pas mon cursus universitaire dans son ensemble mais d’un côté les 3 années d’études d’Espagnol et de l’autre, une année de Sciences du Langage mention FLE.
    Il  refuse l’Homologation a la Licenciatura de Francés car il manque à mon cursus de nombreuses matières comme : La grammaire française, l’histoire de France, la culture française ( !), l’étude d’une langue étrangère ( !!!!) (Etrangère au Français ? ou étrangère à L’Espagnol ????), d’autres matières figurant pourtant déjà dans les enseignements que j’avais reçus comme la littérature française, etc,… bref, il argumente  que je n’ai pas étudié les mêmes matières que celles étudiées en Espagne et d’autre part je le soupçonne de n’avoir examiné mon dossier que sommairement (puisque certaines matières avaient bien été étudiées).
    Néanmoins, à la différence lors de la précédente requête en 1999, Le Ministère de l’Education espagnol reconnaît mes études d’Espagnol et me proposent d’ homologuer la Licence d’Espagnol a la « Licenciatura de Filología Hispánica »  à la conditions de repasser trois matières !!!!  Les critères ont dû changer  depuis 1999!!! Je pourrai donc retenter ma chance ? N’y a-t-il pas de critères objectifs ?

    J’ai recouru en novembre le refus pour l’homologation des études de Français mais je n’espère aucun miracle. Cela fait maintenant un an et demi que j’ai commencé mes démarches (et ai d’ailleurs perdu en novembre dernier un poste de prof de Français au Ministère de la Défense Espagnole, après avoir été finaliste au concours, pour cause de manque d’homologation !!!)

    D’autre part, le Ministère de l’Education Espagnol reconnaît que mon diplôme de Maîtrise (Master 1) de Sciences du Langage Mention FLE, quant  « au niveau, à la structure, la durée et les contenus des études réalisées pour l’obtention des diplômes mentionnés permet d’émettre un rapport favorable sans réserves à l’homologation générique au Degré espagnol de Licence » (Grado español de Licenciado).
    Et en effet, le rapport  conclue que les études étant de 4 ans et la charge académique globale étant de 240 crédits européens, mes diplômes permettraient de concéder le diplôme de « Grado Académico de Licenciada » (Degré Académique de la Licence).

    Il me reste donc à refaire un dossier (et payer à nouveau 90€ de frais de dossier…) et demander à présent Le « Degré Académique de Licence ».
    Mais le diplôme ne faisant pas mention de la spécialité « Français », je ne pourrais toujours pas me présenter aux concours pour enseigner le Français…
    S’agirait-il de laisser la place de préférence aux candidats Espagnols ? Pourtant les cours de langues donnés par des natifs  de la langue sont à priori plus prisés en Espagne, dans le privé, au moins… Quelles sont leurs priorités dans l’enseignement des langues ?

    Peut-être que les choses vont évoluer d’ici quelques années avec l’installation progressive du plan Bologne en Espagne (qui n’a débuté qu’en 2010, je crois, dans les universités espagnoles). Une fonctionnaire du Ministère de L’Education m’a répondu que d’ici deux ou trois ans, au moins, il n’y aurait pas de changement au niveau des homologations.

    Pour l’instant, j’ai dépensé beaucoup d’énergie et je suis vraiment écœurée par l’absurdité des processus administratifs d’homologation en Espagne, leur lenteur et leur coût.

    Stéphanie Lidou




    Bonjour,

    Je réside en Espagne.

    J'ai une licence de LCE Espagnol et j’ai demandé l’homologation de ces études par le Ministère de L'Education en Espagne en 1999. Après avoir dépensé une fortune en traductions assermentées, avoir obtenu les Seaux de La Haye et plus d’un an d’attente, elle m’a été refusée car en Espagne il n’y avait pas de diplôme de “Hispánicas” avec seulement 3 années d’études (le premier diplôme universitaire espagnol de « Hispánicas » s’obtenait au bout de 4 ou 5 ans d’études à l’époque :« la Licenciatura », avant, rien), d’où le refus et la délivrance d’une homologation au niveau « Bachiller » (Terminale) et validation du « COU » (équivalent au Bac). Actuellement, il est possible d’opter au « Grado Académico »  (sans spécifier la spécialité du « grado ») mais en 1999, non.

    Vivant toujours en Espagne et donnant des cours de Français dans des écoles de langues privées et quelques cours particuliers, je décide de reprendre mes études en Espagne. Plutôt que de refaire des études d’Espagnol, je décide de faire des études de Français dans l’optique de me présenter aux concours espagnols de l’enseignement et enseigner le Français en collège, lycée ou Ecole Officielle de Langues.

    Après avoir hésité entre faire mes études en Espagne ou en France (à distance, depuis l’Espagne), j’opte pour un cursus à L’Université Grenoble III qui me permettait de valider les acquis de ma Licence de LCE Espagnol et par le biais d’un cours « pont » pour compléter ma formation en Lettres, je pouvais accéder à une année de Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère. J’ai pensé que le diplôme étant français, il me permettrait de quitter éventuellement l’Espagne pour enseigner dans un autre pays et que s’agissant d’une Maîtrise de FLE, le diplôme français aurait plus de prestige qu’un diplôme espagnol de Français (car le Français serait en Espagne une langue seconde…).

    J’ai obtenu le diplôme de la Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère par L’Université de Grenoble et je continuais à exercer comme prof de FLE dans des académies de langues mais avec des conditions très précaires et des revenus très instables.

    J’ai donc demandé l’homologation de la Maîtrise de FLE a la « Licenciatura en Filología Francesa » en juillet 2011. Après avoir payé de nouveau les frais de traduction assermentée, les 90€ de frais de dossier et après avoir attendu plus d’un an encore une fois, la réponse est négative.
    Le professeur d’université chargé d’évaluer mon dossier ne considère pas mon cursus universitaire dans son ensemble mais d’un côté les 3 années d’études d’Espagnol et de l’autre, une année de Sciences du Langage mention FLE.
    Il  refuse l’Homologation a la Licenciatura de Francés car il manque à mon cursus de nombreuses matières comme : La grammaire française, l’histoire de France, la culture française ( !), l’étude d’une langue étrangère ( !!!!) (Etrangère au Français ? ou étrangère à L’Espagnol ????), d’autres matières figurant pourtant déjà dans les enseignements que j’avais reçus comme la littérature française, etc,… bref, il argumente  que je n’ai pas étudié les mêmes matières que celles étudiées en Espagne et d’autre part je le soupçonne de n’avoir examiné mon dossier que sommairement (puisque certaines matières avaient bien été étudiées).
    Néanmoins, à la différence lors de la précédente requête en 1999, Le Ministère de l’Education espagnol reconnaît mes études d’Espagnol et me proposent d’ homologuer la Licence d’Espagnol a la « Licenciatura de Filología Hispánica »  à la conditions de repasser trois matières !!!!  Les critères ont dû changer  depuis 1999!!! Je pourrai donc retenter ma chance ? N’y a-t-il pas de critères objectifs ?

    J’ai recouru en novembre le refus pour l’homologation des études de Français mais je n’espère aucun miracle. Cela fait maintenant un an et demi que j’ai commencé mes démarches (et ai d’ailleurs perdu en novembre dernier un poste de prof de Français au Ministère de la Défense Espagnole, après avoir été finaliste au concours, pour cause de manque d’homologation !!!)

    D’autre part, le Ministère de l’Education Espagnol reconnaît que mon diplôme de Maîtrise (Master 1) de Sciences du Langage Mention FLE, quant  « au niveau, à la structure, la durée et les contenus des études réalisées pour l’obtention des diplômes mentionnés permet d’émettre un rapport favorable sans réserves à l’homologation générique au Degré espagnol de Licence » (Grado español de Licenciado).
    Et en effet, le rapport  conclue que les études étant de 4 ans et la charge académique globale étant de 240 crédits européens, mes diplômes permettraient de concéder le diplôme de « Grado Académico de Licenciada » (Degré Académique de la Licence).

    Il me reste donc à refaire un dossier (et payer à nouveau 90€ de frais de dossier…) et demander à présent Le « Degré Académique de Licence ».
    Mais le diplôme ne faisant pas mention de la spécialité « Français », je ne pourrais toujours pas me présenter aux concours pour enseigner le Français…
    S’agirait-il de laisser la place de préférence aux candidats Espagnols ? Pourtant les cours de langues donnés par des natifs  de la langue sont à priori plus prisés en Espagne, dans le privé, au moins… Quelles sont leurs priorités dans l’enseignement des langues ?

    Peut-être que les choses vont évoluer d’ici quelques années avec l’installation progressive du plan Bologne en Espagne (qui n’a débuté qu’en 2010, je crois, dans les universités espagnoles). Une fonctionnaire du Ministère de L’Education m’a répondu que d’ici deux ou trois ans, au moins, il n’y aurait pas de changement au niveau des homologations.

    Pour l’instant, j’ai dépensé beaucoup d’énergie et je suis vraiment écœurée par l’absurdité des processus administratifs d’homologation en Espagne, leur lenteur et leur coût.

    Stéphanie Lidou




    Bonjour,

    Je réside en Espagne.

    J'ai une licence de LCE Espagnol et j’ai demandé l’homologation de ces études par le Ministère de L'Education en Espagne en 1999. Après avoir dépensé une fortune en traductions assermentées, avoir obtenu les Seaux de La Haye et plus d’un an d’attente, elle m’a été refusée car en Espagne il n’y avait pas de diplôme de “Hispánicas” avec seulement 3 années d’études (le premier diplôme universitaire espagnol de « Hispánicas » s’obtenait au bout de 4 ou 5 ans d’études à l’époque :« la Licenciatura », avant, rien), d’où le refus et la délivrance d’une homologation au niveau « Bachiller » (Terminale) et validation du « COU » (équivalent au Bac). Actuellement, il est possible d’opter au « Grado Académico »  (sans spécifier la spécialité du « grado ») mais en 1999, non.

    Vivant toujours en Espagne et donnant des cours de Français dans des écoles de langues privées et quelques cours particuliers, je décide de reprendre mes études en Espagne. Plutôt que de refaire des études d’Espagnol, je décide de faire des études de Français dans l’optique de me présenter aux concours espagnols de l’enseignement et enseigner le Français en collège, lycée ou Ecole Officielle de Langues.

    Après avoir hésité entre faire mes études en Espagne ou en France (à distance, depuis l’Espagne), j’opte pour un cursus à L’Université Grenoble III qui me permettait de valider les acquis de ma Licence de LCE Espagnol et par le biais d’un cours « pont » pour compléter ma formation en Lettres, je pouvais accéder à une année de Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère. J’ai pensé que le diplôme étant français, il me permettrait de quitter éventuellement l’Espagne pour enseigner dans un autre pays et que s’agissant d’une Maîtrise de FLE, le diplôme français aurait plus de prestige qu’un diplôme espagnol de Français (car le Français serait en Espagne une langue seconde…).

    J’ai obtenu le diplôme de la Maîtrise en Sciences du Langage, mention Français Langue Etrangère par L’Université de Grenoble et je continuais à exercer comme prof de FLE dans des académies de langues mais avec des conditions très précaires et des revenus très instables.

    J’ai donc demandé l’homologation de la Maîtrise de FLE a la « Licenciatura en Filología Francesa » en juillet 2011. Après avoir payé de nouveau les frais de traduction assermentée, les 90€ de frais de dossier et après avoir attendu plus d’un an encore une fois, la réponse est négative.
    Le professeur d’université chargé d’évaluer mon dossier ne considère pas mon cursus universitaire dans son ensemble mais d’un côté les 3 années d’études d’Espagnol et de l’autre, une année de Sciences du Langage mention FLE.
    Il  refuse l’Homologation a la Licenciatura de Francés car il manque à mon cursus de nombreuses matières comme : La grammaire française, l’histoire de France, la culture française ( !), l’étude d’une langue étrangère ( !!!!) (Etrangère au Français ? ou étrangère à L’Espagnol ????), d’autres matières figurant pourtant déjà dans les enseignements que j’avais reçus comme la littérature française, etc,… bref, il argumente  que je n’ai pas étudié les mêmes matières que celles étudiées en Espagne et d’autre part je le soupçonne de n’avoir examiné mon dossier que sommairement (puisque certaines matières avaient bien été étudiées).
    Néanmoins, à la différence lors de la précédente requête en 1999, Le Ministère de l’Education espagnol reconnaît mes études d’Espagnol et me proposent d’ homologuer la Licence d’Espagnol a la « Licenciatura de Filología Hispánica »  à la conditions de repasser trois matières !!!!  Les critères ont dû changer  depuis 1999!!! Je pourrai donc retenter ma chance ? N’y a-t-il pas de critères objectifs ?

    J’ai recouru en novembre le refus pour l’homologation des études de Français mais je n’espère aucun miracle. Cela fait maintenant un an et demi que j’ai commencé mes démarches (et ai d’ailleurs perdu en novembre dernier un poste de prof de Français au Ministère de la Défense Espagnole, après avoir été finaliste au concours, pour cause de manque d’homologation !!!)

    D’autre part, le Ministère de l’Education Espagnol reconnaît que mon diplôme de Maîtrise (Master 1) de Sciences du Langage Mention FLE, quant  « au niveau, à la structure, la durée et les contenus des études réalisées pour l’obtention des diplômes mentionnés permet d’émettre un rapport favorable sans réserves à l’homologation générique au Degré espagnol de Licence » (Grado español de Licenciado).
    Et en effet, le rapport  conclue que les études étant de 4 ans et la charge académique globale étant de 240 crédits européens, mes diplômes permettraient de concéder le diplôme de « Grado Académico de Licenciada » (Degré Académique de la Licence).

    Il me reste donc à refaire un dossier (et payer à nouveau 90€ de frais de dossier…) et demander à présent Le « Degré Académique de Licence ».
    Mais le diplôme ne faisant pas mention de la spécialité « Français », je ne pourrais toujours pas me présenter aux concours pour enseigner le Français…
    S’agirait-il de laisser la place de préférence aux candidats Espagnols ? Pourtant les cours de langues donnés par des natifs  de la langue sont à priori plus prisés en Espagne, dans le privé, au moins… Quelles sont leurs priorités dans l’enseignement des langues ?

    Peut-être que les choses vont évoluer d’ici quelques années avec l’installation progressive du plan Bologne en Espagne (qui n’a débuté qu’en 2010, je crois, dans les universités espagnoles). Une fonctionnaire du Ministère de L’Education m’a répondu que d’ici deux ou trois ans, au moins, il n’y aurait pas de changement au niveau des homologations.

    Pour l’instant, j’ai dépensé beaucoup d’énergie et je suis vraiment écœurée par l’absurdité des processus administratifs d’homologation en Espagne, leur lenteur et leur coût.

    Cordialement

    Stéphanie Lidou
  • cristiemonto@yahoo.es 14/12/2012 19:57:23
    C'est honteux et injuste ce qui se passe en Espagne pour l'équivalence des diplômes français.Moi, j'ai une maîtrise d'espagnol et on ne me l'a pas reconnu. C'est dévalorisant et cher car ils veulent que tout soit traduit. Pour l'État espagnol, je ne suis que Licenciée mais EN RIEN...
    Ce n'est pas normal !!
  • Sandrine75 14/12/2012 16:02:10
    Bonjour, moi j'ai une maitrise en Droit mention droit international et européen et un DESS Juriste Européen, ts 2 obtenus à l' UPX. On m'a reconnu la maitrise, et sonné l'équivalence au Portugal, en 1999, mais alors il a fallu que j'apporte TOUT mes plans de CHAQUE matière/cours depuis ma 1ère année de droit, ainsi que TOUTES les notes obtenues. Ensuite, j'ai du attendre la décision du conseil scientifique de la Faculté de Droit de l'Université de Coimbra, pour me signifier  ce que je devais passer comme examens dans certaines matières en droit. J'ai obtenu mes équivalences après des examens ad hoc, en Juin 1999. Après tout ça, j'ai voulu obtenir une sorte d'équivalence «académique» en ce qui concerne mon DESS (car je souhaitais avoir la possibilité de poursuivre mes études de Droit européen et surtout de la concurrence, à travers une sorte de Doctorat au Portugal), mais on s'est empressé de me répondre que cela n'était pas possible (en aucun cas). Voilà c'est triste, c'est même nul.
    Bien cordialement,
    Sandrine Alves
  • P. Pires 14/12/2012 14:48:57
    J'ai une maitrise LEA et j'ai essayé de valider mon diplôme au Portugal, mais c'est pratiquement impossible car on me demande les notes et le programme de chauque discipline (impossible à avoir). Je n'ai trouvé qu'une Université privé qui a un diplome "presque" identique, et bien evidemment les frais de dossier sont élévé. J'ai donc renoncé.
  • bnover@terra.es 14/12/2012 14:28:02
    Bonjour, Je suis diplomee d'un DEUG sciences eco puis ai passee une MSG (Maitrise des Sciences de Gestion) ce qui pose probleme car pas d'equivalence exacte en Espagne...Et un autre probleme, celui d'obtenir les notes de toutes mes annees d'etudes (ce qui s'avere impossible apparement, meme experience que Regis Degre). C'est lamentable, car je ne pourrai jamais acceder a certains postes en Espagne !!! Je ne comprends que nos diplomes ne soient pas suffisant (avec une traduction officielle si necessaire). Cordialement. Beatrice Noverraz
  • soazigdarnay@yahoo.fr 14/12/2012 14:16:13
    Bonjour.
    Je suis paysagiste DPLG, un diplôme bac+6, master+60credits selon les accords de Bologne. J'ai passé mon diplôme dans la meilleure école française: ENSP Versailles. Les écoles d'art, d'architecture et de paysage françaises ont eu jusqu'à présent la possibilité de travailler en atelier avec des professionnels reconnus, peu importe leur diplôme. C'est un modèle intéressant car moins théorique que les cours universitaires en amphi et qui confronte l'étudiant à la réalité, à des critiques sévères, qui le renforce dans sa capacité de défense face à des clients exigeants, souvent des administrations dans le cas de projets publics, et l'oblige à argumenter.
    Les écoles européennes sont beaucoup plus universitaires et théoriques, les professeurs sont obligés à présenter un certain niveau de diplômes. Dans mon cas, les écoles de paysage n'existent pas vraiment en Espagne. Ce sont des master proposés à des architectes, ingénieurs... A celà se couple le type de notation différents entre nos écoles supérieures et les universités. Aujourd'hui je souhaite m'inscrire pour un doctorat. Tout d'abord il n'est pas évident de comprendre quelle université correspond le mieux à mes recherches de paysage: géographie? architecture? Il me semble logique de me rapprocher d'une université espagnole, vu que je vis en Espagne depuis 10 ans. Mais mon diplôme est inconnu, on me propose de repasser un master (2ans), c'est à dire un niveau inférieur au diplôme que j'ai déjà, avant de m'inscrire à une thèse...
  • ? 14/12/2012 14:09:14
    Bonjour, je réside en Espagne, j'ai éssayé de valider mes diplômes en Espagne, et cela m'a été impossible.
    voici les raisons:
    - j'ai commencé par demander un duplicata de mes diplômes à l'académie de         Marseille, et on m'a dit que après plus de 20 ans j'avais eu beaucoup de chances de les obtenir, par contre pour les notes cela  est impossible de les avoir.
    - on Espagne on me demande  les diplômes, et toutes mes notes de toutes mes années d'études  (quelques chose impossible à fournir)je pense que c'est fait volontairement pour empècher pour avoir une main d'oeuvre étrangère qualifié pour un salaire dérisoire qui ne reconnait pas le niveau d'étude.
    -De plus tous ces documents doivent être traduit par un interprète officiel, reconnu par la justice (35€ la feuille traduite, toutes le notes de toutes mes années d'études représente au moins 50 feuilles)
    - De plus pour la gestion du dossier il faut aussi payer, je ne me rappelle plus très bien mais ça oscille entre 600 et 1000€.
    ce qui fait que j'ai abondonné le projet.
    Sincères salutations.
    Régis Dègre
    r.degre@hotmail.com